
La région, comme tout le sahara central, a connu une succession de phases humides et morphologie du plateau comme plus tard elles le seront dans la composition de la flore.
La phase aride actuelle est l'aboutissement d'un assèchement continu depuis 10000 ans.

Les innombrables vestiges archéologiques, les représentations des troupeaux de bovidés ou de la grande faune tropicale, peintes ou gravées, sont autant de preuves étonnantes de la dernière oscillation plus clémente qui a favorisé l'épanouissement du néolithique tassilien.
Depuis environ 2500 ans maintenant, ou peut-être 3000 ans, le climat actuel est installé dans le Tassili et ses environs.
Il est caractérisé par de très grands écarts de températures, une pluviosité très faible et irrégulière, une grande évaporation, une extrême sécheresse de l'air.
Les cultures qui se sont épanouies sur le Tassili nous ont laissé des vestiges nombreux et divers que l'on trouve aujourd'hui à chaque pas, le magnifique ensemble de peintures et de gravures est le plus célèbre et le plus remarquable.
Du paléolithique, datent des gisements au niveau des grand ergs (Tihodaîne, Admer, Ténéré …) qui ont livré des bifaces, des pointes ou des hachereaux parmi les plus achevés au point de vue technique.
Les vestiges du néolithique sont extrêmement variés, matériel de broyage (meules, molettes, broyeurs …), aussi murettes, enclos, traces diverses au pied des parois décorées à l'ocre rouge ou gravées. Des peuples divers en furent les auteurs, se succédant sur une période de plusieurs millénaires.
A partir d'une comparaison de styles et des techniques rupestres, une classification par période a été admise, qui couvre environ 7000 ou 8000 ans.
Partenaires : rachat de crédit
Copyright © 2008 - Tous les droits réservés.